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TINDER ET MA DÉPENDANCE AFFECTIVE

Janvier 2021

Retranscription de l'épisode 19 de mon podcast "Authenticité"

 

Voici la retranscription de l’épisode 18 de mon podcast « Authenticité ».

 

Disponible en audio sur :

 

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Description de l’épisode

 

Tinder et ma dépendance affective.

 

- La vraie raison qui a rendu mes vacances de Noël incroyables (et non ce n'est pas un monsieur sur son cheval blanc qui est venue me sauver !)

 

- Comment Tinder peut t'aider à révéler les racines de ta dépendance.

 

- et comment rencontrer l'amour peut devenir notre prochain terrain de jeu pour s'aimer vraiment !

 

 

Retranscription de l’épisode

 

Quand Tinder me fait pleurer 

 

Bon alors dans l’épisode du jour on va parler de mes vacances de ces dernières semaines et de cette chose si inconfortable à m’avouer, à t’avouer.

 

Alors ça donne quoi une coach en vacances ? Est-ce que ça ressemble à une vie de bisounours où la gestion des émotions est parfaite, où tout va bien dans le meilleur des mondes et où il n’y a pas de problèmes que des solutions ?

 

Ah ah. Tu sais bien que non.

 

En tout cas, si un coach ou une personne essaie de te le faire croire, je t’invite à voir au-delà des illusions. À voir au-delà du filtre Instagram en fait. À voir comment cette personne est tout autant un être-humain que toi.

 

J’ai commencé mes vacances par 4 jours où je suis retournée chez mes parents avec ma sœur pour les fêtes de Noël. C’était vraiment chouette. Bons gros repas, célébrations, dessins animés, jeux de sociétés, lecture de roman, balade en forêt. Jusqu’ici mes vacances ressemblaient effectivement à un conte de fée ah ah.

 

Après ces 4 jours je suis revenue chez moi. Et c’est là où je me suis rendue compte que j’étais réellement en vacances et que je n’avais rien à faire.

 

Mon mental a paniqué : Moi rien à faire ! Ça veut dire quoi, que je suis quoi en fait quand je ne travaille pas.

 

Qui est Mylène sans son masque travail, qui je suis sans toutes mes facettes professionnelles qui donnent du sens à ma vie ?

 

Qu’est-ce que j’aime ? Qu’est-ce qui me fait plaisir ? Qu’est-ce qui est important pour moi quand je ne suis plus utile aux autres ?

 

Mon corps m’avait demandé du repos avant mes vacances. Il n’allait pas être déçu !

 

J’ai passé les jours d’après à dormir, pleurer, lire et scoller sur mon téléphone sans bien vraiment comprendre que j’étais déjà en train de transformer un truc sans le savoir.

 

C’est vraiment plus facile de vous le raconter maintenant mais quand t’es dedans moi je préfère qu’on me laisse tranquille !

 

J’ai regardé aussi le dernier Pixar Soul, qui en passant veut dire âme en Français.

 

Évidemment de par de son sujet et de mon état d’esprit à ce moment là il m’a mis une claque. Comme Joe le personnage principal du dessin animé, il est tant pour moi de comprendre que donner du sens à ma vie n’est pas seulement liée à ma carrière professionnelle.

 

En passant je vous invite vraiment à le voir si ce n’est pas déjà fait !

 

Coïncidence ou pas, je me suis mise aussi à regarder la série You où le personnage principal s’appelle aussi Joe.

 

Cette série parle d’un homme charmant sous toutes ces formes qui tombe obsessionnellement amoureux d’une femme Beck et qui est prêt à tout pour la faire tomber amoureuse.

 

Sans le savoir, en dormant, en pleurant, en scrollant sur les réseaux, en regardant ce dessin animé et cette série, je continuais à processer ma transformation intérieure.

 

En même temps que de chiller devant Netflix, j’ai fait aussi marché les applis de rencontre comme Tinder.

C’est fou comme ces trucs peuvent nous faire vite perdre le cœur. Si on fait pas gaffe, le jugement est facile. La séduction surfaite. La drogue à l’amour insatiable.

 

Je vous dis ça parce que, sur Tinder, j’ai commencé à observer de nouveau chez moi des comportements que je n’avais pas vu depuis longtemps.

 

Dès que je commençe à bien échanger avec une personne, je suis accrochée à mon téléphone en attendant sa réponse et je n’arrive plus à vivre le reste de ma journée.

 

Dès qu’on planifie un date, je réfléchie non pas à comment m’habiller pour être à l’aise mais comment m’habiller pour lui plaire. Et pour le peu de date que j’ai fait, j’ai bien vu que mon style changeait en fonction de ce que je pouvais avoir perçu de l’autre. Je m'adapte, je dirai même je me suradapte à mon date.

 

Et je ne vous parle pas de comment je pouvais m’adapter à sa manière de parler, d’être, etc.

 

Et puis un matin je me suis réveillée en me disant qu’aujourd’hui il n’y aurait pas de réseaux sociaux, pas d’internet, que j’allais aller me balader en forêt.

 

C’est là où mon mental avait enfin réellement lâché prise.

 

En revenant chez moi j’ai continué à mettre mon corps en mouvement, j’ai fait du sport, j’ai respiré, j’ai médité et je me suis posée la question : Ça veut dire quoi ces larmes, cet état en moi ? Pour quelle(s) raison(s) je pleure ? Qu’est -ce qui me rend triste ? Qu’est-ce que je suis en train de lâcher, de laisser partir finalement ?

 

C’est là où ce qui voulait remonter à ma conscience depuis quelques jours voire même plus sans le savoir m’est apparu comme plus limpide, plus clair : ma peur de l’abandon is back.

 

Chez moi quand j’ai peur d’être abandonnée, je deviens dépendante.

 

Vous connaissez sûrement les accros aux drogues, aux jeux et aux sexes.

 

Et bien il existe aussi la dépendance à l’amour. On parle de dépendance affective.

 

Dépendance en amitié, en amour, au travail.

 

Il existe plusieurs formes et plusieurs origines à la dépendance affective.

 


Je te laisserai aller fouiller l’internet si tu veux aller plus loin pour toi et je vais plutôt que te raconter à quoi ça ressemble concrètement d’être dépendante au quotidien.

 

Quelle est la différence encore aimer quelqu’un et être dépendante de quelqu’un ou à quelqu’un ? Pourquoi aussi j’ai décidé de vous en parler maintenant alors que j’en suis qu’au début de ma transformation sur ce sujet et aussi parce qu’il faut dire aussi que j’ai hésité à vous en parler.

 

Vous comprenez qu’en tant que coach je dois comme garder une certaine facade de meuf qui gère sa vie ah ah.

 

Vous connaissez déjà mon côté obsessionnel dont j’affiche fièrement son côté lumineux c’est à dire que quand je veux quelque chose je suis très concentrée, très déterminée et je peux y consacrer un temps infini tant que ça nourrit mon âme en plus de mon mental.

 

Ça a clairement ces avantages dans le sens où quand quelque chose m’anime je suis prête à tout pour aller jusqu’au bout de mon exploration.

 

La fine frontière et le côté ombre à ce côté obsessionnel c’est que je peux aussi me confondre avec l’objet de mon obsession et m’oublier.

 

C’est le cas par exemple des drogués aux jeux. Une personne peut jouer simplement à gratter un jeu quelques fois dans l’année sans que ça ne change rien à sa vie. Alors qu’un drogué passera sa journée à ne penser qu’à gratter un tas de jeux pour espérer gagner et cela va l’empêcher de vivre sa vraie journée, sa vraie vie.

 

C’est le cas avec mon travail. Je l’adore et en même temps il peut m’arriver de m’y plonger pour ne pas avoir à penser à mon monde intérieur ou à ce qui se passe dans ma vraie vie.

 

Ça a été aussi le cas aussi pour mon ancienne relation avec Bastien. Je ne pensais qu’à lui, à notre couple.

 

C’est normal notamment au début de chaque relation de se projeter, de penser souvent à l’autre ou à la relation.

 

C’est aussi normal de vouloir une relation intime, profonde, intense avec son ou ses partenaires de vie qu’on aime.

 

Mais vivre à travers le regard de l’autre ou pour l’autre, en s’oubliant, ça l’est tout de suite moins !

 

J’ai aussi eu tendance à ne voir plus personne.

Et j’ai exigé la même chose pour Bastien, je lui ai demandé de ne pas s’éloigner de nous, de moi.

 

Et même si certaines choses ne me convenaient plus, même si certaines choses n’étaient plus acceptables pour moi, j’ai continué à me sacrifier pour éviter de me retrouver abandonnée et seule.

 

Comme Joe dans la série You, j’étais prête à tout pour être aimée, ne pas être abandonnée.

 

C’est aussi le cas, si j’agis de manière automatique et que je tombe obsessionnellement en amour de quelque chose ou dès que j’ai un signe de quelqu’un à qui je plais alors je m’attache et interdis à l’autre de se détacher.

 

Je fusionne avec mon obsession, comme une drogue qui me ferait du bien sur l’instant.

 

Mais si on lève le voile, si je me regarde sincèrement et si j’ouvre mon cœur à ma vérité, on découvre que j’ai peur d’abandonner tous ces trucs qui font grandir mon estime de moi à ma place.

 

En fait pour moi la différence entre l’amour et la dépendance et ce qui me fait franchir cette frontière subtile c’est ma non possibilité à me détacher, à vouloir maintenir un lien quoi qu’il advienne même si ça me fait souffrir.

 

C’est là où il n’y a plus de véritable amour.

 

Peu importe tous les sacrifices, les concessions et les compromis sur mes besoins vitaux qui devront être faits, du moment que je maintiens ce lien qui augmente de l’extérieur mon estime de moi alors je continue de m’attacher.

 

Un espèce d’attachement constant, fixe à cette chose ou à ce quelqu’un, envers qui on met toute cette attente de : rassure moi, aime moi comme je n’arrive pas à le faire pour moi-même.

 

La dépendance affective c’est pas seulement qu’on a peur de ne plus être avec l’autre, c’est surtout qu’on a peur de perdre le lien, de perdre son amour, l’estime qu’il a pour nous dans son regard.

 

On aime plus par amour mais par peur.

 

On a peur de ne pas pouvoir se donner à nous-même tout cet amour, on ne croit pas en être capable.

 

Alors on s’attache à l’autre comme une sangsue parce qu’on croit qu’on ne peut pas s’en passer !

 

Et c’est fou parce que même si ça fait maintenant plus de 10 ans que je travaille sur cette estime de moi, que j’ai compris depuis plus d’un an que j’ai en moi une part qui est dépendante affective, je peux y replonger sans faire exprès, de manière automatique si je ne fais pas attention. Si je ne porte pas conscience à.



 

Et c'est pour ça que j’ai pleuré pendant mes vacances. Parce que c’est bon j’ai laché, j’ai lâché définitivement le fait d’être aimé à travers un autre regard, seulement à travers les yeux de l’autre, j’ai fait mon deuil de croire que je ne suis pas capable.

 

Et si je vais même plus loin dans l’honnenêté avec moi-même, j’ai aussi pleuré pour me séparer de l’idée que Bastien ne serait plus cette personne pour me rassurer et qu’il était vraiment temps de m’assurer moi-même dans tous les domaines de ma vie.

 

Je veux m’aider, je veux me soutenir, je veux me rassurer moi-même et me sentir capable de m’aimer jusqu’au bout de mes doigts, dans mes tripes, jusqu’au plus profond de mon cœur.

 

Et waouh, aaah ça libère encore plus de vous en parler !

 

D’ailleurs tu vois je pense que cette croyance dans ma tête, qui est fausse on est daccord, de je suis incapable de répondre à mes besoins primaires seule ne m’aide pas pour atteindre mon intention et mon objectif financier dans mon entreprise par exemple.



 

Alors les gens on va continuer à changer, transformer ça en 2021 !

 

 

Quand Tinder devient mon espace authentique  

 

Alors comme on est un peu tous des drogués de quelque chose, ce n’est pas moi qui le dit mais les psychologues : Comment on change ça, qu’est-ce qu’on peut faire concrètement pour transformer sa dépendance ?

 

1. S’observer

 

Avoir ce regard intérieur pour repérer dans quelles situations ou dans quels contextes on est dépendant. Repérer aussi nos signes quand c’est notre peur de perdre le lien qui parle et non notre amour.

 

2. En parler

 

Comprendre son origine. Pour en avoir parler en thérapie, je vous invite vraiment à le faire, ça donne du sens à ce qui se passe pour soi.

 

3. Trouver ses solutions

Et puis seul.e ou avec un accompagnant tu peux trouver tes solutions pour savoir quoi faire quand tu repères tes signaux de dépendance.

 

De mon côté, voici mes solutions qui pourront peut-être venir compléter ou inspirer les tiennes. Partage moi les tiennes aussi !

 

- Je me répète tous les matins que 

Je m’autorise à répondre à mes besoins primaires.

Je suis compétente pour répondre à mes besoins primaires.

Je suis capable de répondre à mes besoins primaires.

Je mérite de répondre moi-même à mes besoins primaires.

Je suis digne de répondre à mes besoins primaires

 

Comme pour transformer ma croyance, ancrer une nouvelle croyance.

 

- Je me fais aussi des bisous sur le corps.

 

En fait je me donne les mots et les gestes dont j’aurais besoin si je devais les demander à quelqu’un.

 

Cela ne veut pas dire que l’autre ne pourra plus les dire ou faire. Seulement que mon estime de moi ne dépend plus seulement du comportement et/ou de mon lien avec l’autre.

 

- J’ai limité Tinder et autres applis de rencontres aussi.

 

Quand j’y vais, je m’assure de décider en pleine conscience que je ne réponds pas parce que l’autre m’envoie des signaux de séduction mais à décider si effectivement l’autre me plait et correspond à ce que je veux.

 

À faire attention aussi à ne plus choisir des partenaires que j’admire illusoirement ou qui me rassure ou des personnes qui vont avoir besoin de moi comme ça je vais pouvoir les protéger, me rendre utile. Juste pour pas oublier que je dois surtout être utile à moi.

 

Et dire ça tout ça on pourrait croire que c’est facile mais en vrai ça me demande un vrai questionnement à chacun de mes mots et actions sur ces réseaux !

 

Tinder devient mon espace authentique. Ah ah !

 

En fait Tinder me permet de reprendre mon pouvoir. Grâce à cette expérience, je m’oblige à faire un point sur ce que j’attends d’une vraie relation amoureuse, de ce que je veux, des besoins primaires sur lesquels je ne dérogeai pas pour ma future relation amoureuse.

Finalement à poser une réelle intention qui vient du cœur et non du mental, de ma peur.

 

 

- Je continue à prendre mes distances avec mon travail aussi, de trouver cet juste équilibre.

 

Un peu chaque jour et aussi dans l’année.

 

Par exemple j’ai donc déjà posé mes vacances pour m’assurer de prendre de vraies pauses, d’être aussi utile qu’à vous et moi.

 

Un truc aussi que j’ai mis en place depuis l’année dernière c’est d’arrêter de remplir mon agenda pour remplir mon agenda.


 

- J’explore aussi les différences et les complémentarités des notions d’attachement, de détachement.

 

Les notions de dépendance, d’indépendance, d’interdépendance.

 

C’est quoi être autonome affectivement, et ce que c’est la solution pour une dépendance affective qui se trouve en moi en ce moment ?


J

e précise les notions d’attentes, de demande, d’intention et les notions d’abandon et d’amour.

 

Dans tout ça, j’ai vraiment l’impression que la notion de détachement est importante pour moi dans cette exploration et de manière plus générale cette année.

 

C’est marrant parce que dans mon dernier épisode avant mes vacances qui parle de mon bilan 2020 et de mes intentions 2021, je te dis que je veux faire plus confiance à l’inconnu.

 

Tout ça est lié, si j’apprends vraiment à expérimenter dans mon corps le réel incoonu, le lâcher prise, le détachement et l’amour plein de moi-même alors je serai amoureuse de la vie pour de vrai.

 

Trouver un espèce de juste équilibre entre l’attachement qui est naturellement là avec l’amour pour quelqu’un ou quelque chose mais savoir aussi me détacher de temps en temps et m’attacher de moi. Respecter nos autonomies, nos libertés, nos vies.

 

Conclusions 

 

En conclusion de cet épisode, je dirai qu’une transformation intérieure ne se fait pas juste dans des stages, des formations ou avec une autre personne.

 

Elle peut aussi se faire seul.e, dans nos vraies vies de tous les jours en y portant conscience, en choississant de ralentir, en s’observant de l’intérieur et en faisant confiance en nos émotions même si sur le moment on ne comprend pas tout de suite pourquoi on pleure, pourquoi on est en colère, frustré.e ou qu’on a peur.

 

C’est non plus avoir les bras au ciel pendant un séminaire, ça peut aussi se passer au fond de son lit en scrollant les réseaux sociaux.

 

Deuxième conclusion de cet épisode, nos relations et notre manière d’être en relation est un excellent moyen de mieux se connaître.

 

Si je veux vivre une relation amoureuse authentique, il est important pour moi d’ouvrir mon cœur à ma vérité. Idéaliser l’autre, se bercer d’illusion, croire qu’il va répondre à tous mes besoins vitaux, continuer à être avec l’autre ne veut pas dire qu’on est dans une relation authentique.

 

Troisième conclusion : si en ce moment tu envies la vie d’une personne publique, j’ai même envie de dire un personnage public, comprenons qu’elle montre que ce qu’elle veut sur les réseaux sociaux et que comme toi elle est un être humain.

Si je n’avais pas fait cet épisode, tu n’aurais rien su de mes vacances, de cette part de moi révélée.

 

Et puis n’oublions pas qu’on se dirige quelque part souvent à partir d’un problème, d’une souffrance, d’un questionnement intérieur.

C’est bien mon cas. C’est bien parce que je sais très bien mentir que j’ai compris que je soufrerai moins si je développais mon authenticité. Et me voilà embarquer à te partager mes explorations pour trouver ta propre vérité.

 

Donc un coach, un psychologue, un thérapeute ou tout autre forme d’accompagnant doit aussi savoir qu’il aura toujours ce travail intérieur à faire pour mieux accompagner l’autre. En s’écoutant mieux, on saura mieux écouter l’autre. En tout cas c’est ce que je crois.

 

Je crois aussi qu’on est à la cinquième conclusion de cet épisode, ce qui fait beaucoup quand même ^^. Les changements ne sont pas toujours magiques. Parfois il demande du temps. Ils peuvent paraître évident pour les autres et moins pour soi. Peut-être que certains d’entre vous aviez déjà décelé ça chez moi sans que je ne le vois moi-même.

 

C’est la magie d’un regard extérieur, d’une relation d’aide telle qu’elle soit d’ailleurs. Un proche, une ami.e, un.e professionnel.le.

Et le plus important la dedans c’est pour moi de prendre le temps de s’observer avec sincérité sans non plus culpabiliser.

 

Si tu te rends compte à travers cet épisode que tu es dépendant.e à quelque chose ou à quelqu’un, wahou bravo pour cette honnêteté envers toi-même. Cela demande beaucoup de courage. Prends le comme un cadeau, une opportunité pour te donner plus d’amour !

 

À se demander si mon corps n’a pas fait exprès de me demander des vacances pour avoir tout l’espace et le temps de porter à ma conscience ma dépendance affective et en faire définitivement quelque chose de lumineux pour mon présent et mon avenir.

 

Merci la vie ! C’est apparemment mon cadeau de l’année.

 

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